Un beau volatile,

Le Cygne,

Lumière , virginité, pureté,fidélité, amour.

Gracieux, élégant et immaculé, le cygne représente généralement la pureté et la virginité.
Dans toutes les cultures, on l’associe à la lumière céleste, qu’elle provienne de la lune ou du soleil, représentation masculine.
Quand le cygne  incarne  ces deux sources de lumière,il devient un symbole hermaphrodite, souvent chargé du mystère  sacré.

De nombreuses légendes d’Europe de l’Est et d’Asie  mettent en scène des femmes cygnes venant se baigner dans un lac, après avoir laissé  leur plumage sur le rivage.

Un héros  surgit et vole le costume  de l’une d’entre elles  pour la capture et l’épouser.
Dans ces récits, le cygne représente  une vierge céleste qui mettra au monde le genre humain.

Le cygne possède  tous les attributs de l’eau: l’intuition et la créativité.

Oiseau monogame, il symbolise également l’amour conjugal et la fidélité.

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Le cygne noir n’est pas exempt de symboliques, mais plutôt occulte et mystérieuse.

Bon vendredi,

18.04.12 pré 11MTH

12 commentaires sur “Un beau volatile,

  1. Superbe article et vidéos, un oiseau fétiche si bien apprécié par de nombreuses civilisations, que le cygne est devenu un incontournable.
    Je te souhaite une douce soirée Marie. Bisous.

    Aimé par 1 personne

  2. Le cygne
    Sully Prudhomme

    Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
    Le cygne chasse l’onde avec ses larges palmes,
    Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil
    A des neiges d’avril qui croulent au soleil ;
    Mais, ferme et d’un blanc mat, vibrant sous le zéphire,
    Sa grande aile l’entraîne ainsi qu’un lent navire.
    Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,
    Le plonge, le promène allongé sur les eaux,
    Le courbe gracieux comme un profil d’acanthe,
    Et cache son bec noir dans sa gorge éclatante.
    Tantôt le long des pins, séjour d’ombre et de paix,
    Il serpente, et laissant les herbages épais
    Traîner derrière lui comme une chevelure,
    Il va d’une tardive et languissante allure ;
    La grotte où le poète écoute ce qu’il sent,
    Et la source qui pleure un éternel absent,
    Lui plaisent : il y rôde ; une feuille de saule
    En silence tombée effleure son épaule ;
    Tantôt il pousse au large, et, loin du bois obscur,
    Superbe, gouvernant du côté de l’azur,
    Il choisit, pour fêter sa blancheur qu’il admire,
    La place éblouissante où le soleil se mire.
    Puis, quand les bords de l’eau ne se distinguent plus,
    A l’heure où toute forme est un spectre confus,
    Où l’horizon brunit, rayé d’un long trait rouge,
    Alors que pas un jonc, pas un glaïeul ne bouge,
    Que les rainettes font dans l’air serein leur bruit
    Et que la luciole au clair de lune luit,
    L’oiseau, dans le lac sombre, où sous lui se reflète
    La splendeur d’une nuit lactée et violette,
    Comme un vase d’argent parmi des diamants,
    Dort, la tête sous l’aile, entre deux firmaments.

    Aimé par 1 personne

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