bonne soirée,

A partir de cette chanson, j’ai essayé de trouver  des photos de mains:

 

Un dimanche très très pluvieux, des averses  encore des averses , j’ai l’impression qu’elles nous font payer le rayon de soleil qui essaie de se faufiler de temps en temps.

Bien sûr je ne suis pas sortie , mais je trouve toujours à m’occuper, la maison est grande et ce matin j’avais « concocté »  (ce n’est pas souvent ) un menu du « dimanche » .

Et une fois  n’est pas coutume , en attendant les coquilles st Jacques Poêlées , un doigt de porto.

Je vous souhaite une bonne  soirée bien à l’abri car vu les nuages au fond de l’horizon il s’en prépare encore une bonne!

 

18.04.12 pré 11MTH

15 commentaires sur “bonne soirée,

  1. Bonjour Marie, variées tes mains : d’excellents choix ! Ici, on a eu un beau dimanche ! On a eu un p’tit peu de pluie en fin d’après-midi, mais là, en début de soirée, au moment où je t’écris ces mots, le ☀ est revenu et il fait un beau 18°.
    Bonne semaine,
    Bisous 😘

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    • Il est 14 heures ici et le ciel est toujours bien chargé de pluie, j’en ai eu sur la route mais heureusement c’était moins violent qu’hier au soir. Bisous ,MTH

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    • Ohé Colette mon com vient de s’envoler je ne sais où, je te disais qu’à 14 heures ici, les averses se succèdent, j’en ai eu sur la route mais moins violentes que celles d’hier au soir. Bisous MTH

      Aimé par 2 personnes

  2. Aimez vos mains afin qu’un jour vos mains soient belles,
    Il n’est pas de parfum trop précieux pour elles,
    Soignez-les. Taillez bien les ongles douloureux,
    Il n’est pas d’instruments trop délicats pour eux.

    C’est  » Dieu  » qui fit les mains fécondes en merveilles ;
    Elles ont pris leur neige au lys des Séraphins,
    Au jardin de la chair ce sont deux fleurs pareilles,
    Et le sang de la rose est sous leurs ongles fins.

    Il circule un printemps mystique dans les veines
    Où court la violette, où le bluet sourit ;
    Aux lignes de la paume ont dormi les verveines ;
    Les mains disent aux yeux les secrets de l’esprit.

    Les peintres les plus grands furent amoureux d’elles,
    Et les peintres des mains sont les peintres modèles.

    Comme deux cygnes blancs l’un vers l’autre nageant,
    Deux voiles sur la mer fondant leurs pâleurs mates,
    Livrez vos mains à l’eau dans les bassins d’argent,
    Préparez-leur le linge avec les aromates.

    Les mains sont l’homme, ainsi que les ailes l’oiseau ;
    Les mains chez les méchants sont des terres arides ;
    Celles de l’humble vieille, où tourne un blond fuseau,
    Font lire une sagesse écrite dans leurs rides.

    Les mains des laboureurs, les mains des matelots
    Montrent le hâle d’or des Cieux sous leur peau brune.
    L’aile des goélands garde l’odeur des flots,
    Et les mains de la Vierge un baiser de la lune.

    Les plus belles parfois font le plus noir métier,
    Les plus saintes étaient les mains d’un charpentier.

    Les mains sont vos enfants et sont deux sœurs jumelles,
    Les dix doigts sont leurs fils également bénis ;
    Veillez bien sur leurs jeux, sur leurs moindres querelles,
    Sur toute leur conduite aux détails infinis.

    Les doigts font les filets et d’eux sortent les villes ;
    Les doigts ont révélé la lyre aux temps anciens ;
    Ils travaillent, pliés aux tâches les plus viles,
    Ce sont des ouvriers et des musiciens.

    Lâchés dans la forêt des orgues le dimanche,
    Les doigts sont des oiseaux, et c’est au bout des doigts
    Que, rappelant le vol des geais de branche en branche,
    Rit l’essaim familier des Signes de la Croix.

    Le pouce dur, avec sa taille courte et grasse,
    A la force ; il a l’air d’Hercule triomphant ;
    Le plus faible de tous, le plus doux a la grâce,
    Et c’est le petit doigt qui sut rester enfant.

    Servez vos mains, ce sont vos servantes fidèles ;
    Donnez à leur repos un lit tout en dentelles.

    Ce sont vos mains qui font la caresse ici-bas ;
    Croyez qu’elles sont sœurs des lys et sœurs des ailes :
    Ne les méprisez pas, ne les négligez pas,
    Et laissez-les fleurir comme des asphodèles.

    Portez à Dieu le doux trésor de vos parfums,
    Le soir, à la prière éclose sur les lèvres,
    Ô mains, et joignez-vous pour les pauvres défunts,
    Pour que Dieu dans les mains rafraîchisse nos fièvres,

    Pour que le mois des fruits vous charge de ses dons
    Mais ouvrez-vous toujours sur un nid de pardons.

    Et vous, dites, ô vous, qui, détestant les armes,
    Mirez votre tristesse au fleuve de nos larmes,
    Vieillard, dont les cheveux vont tout blancs vers le jour,
    Jeune homme, aux yeux divins où se lève l’amour,
    Douce femme mêlant ta rêverie aux anges,

    Le cœur gonflé parfois au fond des soirs étranges,
    Sans songer qu’en vos mains fleurit la volonté,
    Tous, vous dites : « Où donc est-il, en vérité,
    Le remède, ô Seigneur, car nos maux sont extrêmes ? »

    – Mais il est dans vos mains, mais il est vos mains mêmes
    Auteur ?

    F.

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  3. Bonjour Marie, c’est une bonne idée que tu as eu, ces photos de mains sont très belles. Elles sont tellement parlantes.
    Et Monsieur Bécaud, grand artiste que j’adore !
    Encore des averses pour aujourd’hui, on a mars en mai cette année on dirait…
    Bonne journée, bisous

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    • Bonjour Mélo, exactement le temps du mois de Mars et ce matin c’était pire car il y avait du brouillard ! donc Novembre Bisous bon après-midi MTH

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