Marie des vignes

de toute évidence….

on ne peut pas voir ce magnifique PPS, alors comme je suis en période « d’essai » , qu’il fait froid, je vous mets , enfin j’essaie de partager cette chanson si bien interprétée par Nana Mouskouri:

– fais du feu dans la cheminée-

Ici c’est fait le feu est allumé, mon fauteuil n’attend plus que moi, dehors c’est encore l’hiver, alors je vais faire comme les marmottes : hiberner , juste pour ce soir et cette nuit.

Je vous souhaite une bonne soirée et une bonne nuit,

A plus tard…… MTH

Tres beau….

Ce pps reçu à l’instant je le partage (enfin si c’est possible).

Bonne soirée ……… à bientôt MTHhttps://webmail1c.orange.fr/webmail/fr_FR/download/DOWNLOAD_READ_PPS.html?IDMSG=377585&PJRANG=2.2&NAME=Devines_qui_je_suis_1.pps&FOLDER=INBOX

J’ai retrouvé……

cette version,e ne m’en lasse pas, je vous fais partager?

Bonne soirée, je vais bouquiner….. A plus tard  MTH

Un vieux métier……

Bonjour à toutes et à tous, je vous parlerais aujourd’hui d’un vieux métier: Cocher, ce métier me « parle » car mon grand-père maternel fut cocher de fiacre.

le Cocher,

Il déjouait les pièges de la circulation dans son véhicule hippomobile.

Autrefois, les fiacres étaient empruntés pour s’épargner l’inconfort des transports collectifs. Dans les années 1820, on en comptait quelques deux mille à Paris.
Le nombre de ces voitures à cheval a quadruplé à la fin du siècle, suivant l’évolution démographique de la capitale. Entre-temps, la profession de cocher a été réglementée: désignation de places de stationnement réservées, création d’un diplôme soumis à l’agrément d’une commission, installation d’un compteur (le taxi-mètre) sur les fiacres.

Les cochers sont la plupart des jeunes provinciaux (mon grand-père venait de Corrèze)employés par une une compagnie.

Ils doivent posséder une solide connaissance de la ville pour contourner les artères engorgées.

Au début du 20ème siècle, l’arrivée des voitures de louage à moteur à fait naître une rude concurrence. Les hommes désertant peu à peu le métier de cocher, l’ Etat l’autorise alors aux femmes.

En 1907, mesdames Charnier et Dufaut, premières cochères, font sensation  à Paris. Cette porte ouverte vers l’autonomie financière attire plutôt des femmes cultivées et bien mises, qui sont appréciées des clients distingués.

L’hostilité des hommes découragera toutefois beaucoup de femmes.

De toute façon, le temps des véhicules hippomobiles touche à sa fin.

MTH à bientôt….

Histoire d’en rire…..

Bonjour tout le monde , j’ai reçu  hier ce qui va suivre et je dois dire que cela m’a fait rire, aussi encore une fois j’ai envie de partager,

CCF29012015_00002

CCF29012015_00001

Alors avez-vous rit? cela fait oublier le mauvais temps, les mauvaises nouvelles….. cela ne peut pas faire de mal.
Bonne après-midi à toutes et à tous,

18.04.12 pré 11MTH

Bonsoir,

18.04.12 pré 11Je n’ai pas pu finir de signer mon article tout à l’heure, c’est très mal élevé!!!

Donc, je le signe maintenant.
Bonne soirée, à plus tard  MTH

Quelques mots……

Mon père et mon parrain, les deux frères, tous deux « parigots » s’amusaient à faire sortir ma grand-mère paternelle de ses gonds avec des expressions argotiques.
Je vous en livre quelques unes ci-dessous:

– Gare à tes « abattis » , s’appliquent pour désigner les pieds et les mains.

– Dans le même style : tu me « bassines » équivaut à : tu m’ennuie fortement.

– On se serre la paluche = on se sert la main.

– après on se tire « en lousdé » = on s’en va discrètement.

– t’as vu ta bobine aujourd’hui? = regarde t’as une sale tête.

–  j’ai un rhume « carabiné » = j’ai un gros rhume

– je voudrais bien un peu d’oseille fraîche équivaut à demander d’être payé en « liquide » en monnaie sonnante et trébuchante.

– qu’est-ce que c’est que ce fourbi (maintenant on dirait : bordel!) = c’est quoi ce désordre.

– qu’est-ce qui te « turlupine » = qu’est-ce qu t’ennuie.

Comme vous le voyez pas quoi de « fouetter un chat », ma pauvre grand-mère serait horrifiée si elle entendait le vocabulaire de ses arrières-arrière petits enfants quand ils pensent que nous ne les entendons pas!

Je pense que pas mal d’entre vous connaissaient ces mots, cela m’a amusé quand je les ai retrouvés dans un livre.

Et pourtant j’avoue avoir été choquée quand mon petit fils a dit à un de ses  copains: t’as vu la « meuf » cela ne pas fait rire, finalement je dois être aussi vieux jeu que ma grand-mère, faut dire qu’à la télévision, on entend parler un « drôle de français ».
Ayant été élevée en banlieue (93) j’avoue que je ne me reconnais pas , mais pas du tout dans le langage des jeunes de maintenant. On était pas riche, loin de là, mais nos parents nous élevaient avec des valeurs, des langages simples mais très académiques du point de vue de la langue française.
Pour finir je dois vous dire que dans notre rue, c’était comme un village, tout le monde se connaissait, on vivait en parfaite harmonie, les temps ont bien changé………

%d blogueurs aiment cette page :